vendredi 30 novembre 2012

C'est déperlant...

... Mais pas tout le temps !
Thibault après une jolie cascade dans un cours d'eau.


Ne pas jeter le papier dans les toilettes

En Amérique du Sud on ne jette pas le papier hygiénique dans les toilettes. Il y a souvent un écriteau pour le rappeler aux touristes.

Ici ils sont bons en com'.

jeudi 29 novembre 2012

Randonnée sur le volcan de Villarica

Dimanche et lundi nous avons effectué la randonnée du "Villarica Traverse", une randonnée sur le volcan de Villarica qui normalement dure 5 jours. Nous avons fait ce qui correspont aux trois premiers jours. Nous n'avons pas pu la faire en entier car la fin était fermée.

Le début du sentier est à 1000m d'altitude et 25km de Pucón, la ville dortoire. Pour s'y rendre deux possibilités officielles: prendre un taxi ou faire la route à pieds soit une grosse journée de marche sur une route pas terrible. La solution officieuse consiste à demander aux agences qui proposent de faire l'ascencion du volcan de nous vendre uniquement le transport. Pour ça il faut faire le tour des agences vers 19h-20h et demander pour le lendemain s'ils ont de la place. Après moults tentatives infructueuses nous avons réussi à avoir notre billet pour le début du sentier. Départ prévu à 7h du matin, donc lever à 6h pour remballer la tente et partir au lieu de rendez-vous.

Nota: tous les parcs nationaux au Chili sont payants, nous avons réussi à négocier la moitié du tarif d'entrée
étant donné que la moitié du sentier était fermée.

La randonnée en elle-même est difficilement retranscriptible par nos soins: "On ne sait pas comment dire ce qu´on ne sait pas écrire. Il faudrait qu´on invente des mots qu´existent pas dans le dico".

On va tout de même essayer:
Tout au long des deux jours nous étions sur le flanc du volcan, la randonnée tournant autour du volcan. La vue sur le volcan évoluait donc en permanence, on a découvert entre autre son glacier avant d´en être surplombé.

Le panaroma que nous offrait le volcan évoluait également on a découvert au loin ou assez proches de nous d´autres volcans entre 2000 et 4000m qui surplombaient la région.

Le sentier également était incroayble, on passait d'une vaste étendu lunaire à une forêt luxuriante en quelques secondes. On a marché sur tous les types de sol envisageables: sable, grenaille, pierrier, coulées de lave de tout type, terre, forêt, herbe, pinaide, neige, etc.

On était époustoufflé en permanence, on voulait prendre des photos toutes les cinq minutes. Un problème d'ailleurs pour les photos a été de rendre compte de l'immensité des payasages, nottament des coulées de laves à perte de vue.

Durant ces deux jours nous avons presque été totalement seul, nous n'avons croisé qu'un couple de backpackers et une famille de chilien qui était monté au bord d'un lac, avec leur tracteur en remontant une coulée de lave.

Pour le bivouac on a eu le droit a un magnifique panorama agrémenté d'un splendide couché de soleil.

Pour le retour en ville nous avons fait du stop, premier stop du voyage.

samedi 24 novembre 2012

Au Chili le resto c'est 2.0

Ici on prend sa commande sur un IPad.
Mais Pedrolito n'avait pas très envie d'y aller. 


1kg de Chocapic

Le rêve ! Maintenant on peut vraiment dire que ça valait le coup de faire ce voyage. D'autant plus qu'on peut même avoir le lait avec !

Pedrolito se fait des poto, part 2

Chez Paula chez qui on a couchsurfé à Viña del Mar (ville jumelle de Valparaiso), Pedrolito a rencontré un pingouin très sympa.

Pedrolito mange une chorillana

Des frites au jus de viande, des oignons et de la viande pas terrible

Pedrolito s'envoie de la barbaque

Dans le plat à gauche il y a, de haut en bas:
• 2 gros steaks
• 2 demi poulets
• 2 cotes de porc
• 2 saucisses
• 2 boudins
• 4 morceaux de tripes

Tout ça avec les légumes ça s'appel une parillada.

Pedrolito goûte le vin Chilien

Il a bien aimé.

vendredi 23 novembre 2012

Villarica: Entrée dans l'Araucanie

Villarica, c'est d'abord un lac. Quelque chose qui repose l'oeil de trop de montagnes, de précipices, trop de forêts et de sommets défiant les cieux, et lui offre enfin le spectacle d'une horizontalité parfaite. Un grand lac, vert émeraude avec des reflets noirs, bordé de hêtres géants, de pins, des coihues en forme des colonnes, plus minéraux que végétaux, avec, ça et là, l'arbre royal, l'araucaria au tronc sineux comme le corps d'un serpent.

Villarica, c'est aussi un volcan qui barre de ses 3000 mètres le lac en son orient, ses pentes couvertes de forêts vivaces, puis de forêts pétrifiées... de rochers les prolongeant par leurs bosquets de pierre, puis les scories... les laves... la cendre... puis la neige... un cône parfait, tout de neige éternel, planté dans le métal bleui du ciel.



Santiago: RAS

Santiago: grande ville style europe de l'Est. Sympa pour le couchsurfing chez Mauricio, sinon, ben... on est resté qu'une journée au lieu de trois...

Valparaiso: Vallée du Paradis

Valparaiso (prononcer Valparaïso), ville qui porte bien son nom: un vrai coin de paradis.
Ceci dit notre arrivée tenait plus du voyage désorganisé que d'une arrivée au Paradis:
Nous sommes arrivés en ville : sans argent chilien, sans carte de la ville, sans guide touristique, sans réservation d'auberge. Bien sur nous nous sommes rendu compte de tout ça un dimanche soir à 19h.
Que ceux qui disent: "Si tu as toujours ta carte bleu, tout va bien", rien n'est moins sur ici: Impossible de trouver un distributeur après une heure de déambulation et les commerces ne prennent pas tous la Visa...

Tout est bien qui fini bien, nous avons rencontré un couple de français à sac à dos qui nous ont fait un rapide topo des choses utiles à savoir.

Donc tout est rapidement rentré dans l'ordre: auberge sympa en plein centre tenu par des Mapuche, ptit resto avec les français et des pesos chiliens plein les poches.

Pour ce qui est de la ville: c'est un émerveillement permanent. Tout est coloré: les maisons, les lampadaires, les escaliers, les murs, les toits, etc. En plus de tout colorer, les grafitis d'un style naïf emplissent les murs de la ville. Chaque coin de rue ou escalier vaut le détour.

Nous n'y sommes rester que 3,5 jours. Nous avons tout vu, mais tout a le mérite d'être vu et revu.



La traversée de Andes

Après avoir parcouru les petites montagnes de Cordoba, la Sierra, nous sommes partis au Chili par la route des Andes.
En tout nous avons eu 24h de car. Cama,semi cama et bus de ville au programme.
Au milieu de cette journée de car nous avons eu le privilège de traverser les Andes dans la largeur. Un longue route peu sinueuse côté argentin qui se faufille au milieu de hauts sommets. Paysage de roches et de pierres et peu de sommets eneigés. Durant une petite minute nous avons pu voir l'Aconcagua, le sommet des Andes, près de 7000m.

Nous avons passé la frontière au mileu d'un petit plateau andin à 3200m. Douane pour le moins originale. Ici ce n'est pas Schengen, le passage a duré un peu plus de 2h.

Côté chilien un longue route sinueuse à 30 lacets dans lesquels nous avions l'impression que le bus allait basculer dans le ravin.

Direction Santiago avant de prendre un autre bus pour Valparaiso. Changement en 10min chrono !


lundi 19 novembre 2012

Chili

Parce qu'une petite image vaut mieux qu'un long discours.


samedi 17 novembre 2012

Sierra de Cordoba

Après quelques jours passés a Cordoba nous sommes allés dans la Sierra au nord de Cordoba.
Nous avons pris le bus direction la Falda une petite ville construite autour de son hôtel où Einstein a d'ailleurs séjourné. C'etait l'occasion pour nous de faire une petite rando/ballade qui nous a amené a 1200 m et d'où nous avions une très belle vue sur la Sierra. On a pris des photos qui sont dans l'album picassa.
Le soir c'était camping devant un lac et donc notre première nuit sous la tente... Enfin!
Le lendemain direction la Cumbre une autre petite ville un peu plus au nord. Thibault a fait le chemin à pied (environ 13km) et moi en bus a cause d'un petit problème de tendinite.
Tous les campings des environs étant fermés nous avons été accueilli par Margarita et Damian un couple de retraité qui nous ont gentiment autoriser à planter la tente dans leur jardin et nous ont offert  de prendre une douche. Super moment!
Après ces trois jours passés dans la Sierra retour a Cordoba pour prendre le bus direction le Chili.

Inflation ?

En arrivant en Argentine nous avons pris une claque au niveau des prix. On était partit avec une idée du coup de la vie d'il y a environ quatre ans. On nous avait prévenu que depuis ça avait augmemté, mais on imaginait pas trouver des tarifs semblables à ceux de chez nous, voir dans certain cas plus chers. Alors qu'il y a quelques années c'était bon marché.
Globalement on remarque un différentiel de 10-20% entre la France et ici.

En discutant avec les argentins on a appris que le gouvernement dit qu'il n'y a peu ou pas d'inflation. Bien qu'il y a 3 ans ils faisaient le plein avec 100 pesos et aujourd´hui avec 400 pesos.  Il y a donc officieusement une inflation de 27%.

Comment le gouvernement peut dire ça me direz-vous, quand tout le monde, même les touristes, voient la monté des prix. Et bien il a plusieurs manières:

L'INDEC (institut national de statistique et de recensement), a sortit récemment un papier comme quoi il serait possible de se nourrir en Argentine pour 6 pesos par jour, soit 1 euro. Liens d'un article en parlant en français et un autre en espagnol.Le prix de la nourriture étant à peu près celui rencontrer en France, cet article est devenu une blague, certe pas drole, pour les argentins. Le gouvernement et cet organisme perdent donc toute crédibilité. Mais ils n'en sont pas à leur coup d'essai, bien avant la parution de cet article The Economist avait déjà exclu l'INDEC de ses sources d' information. Ils ont publié en février un article: Don't lie to me Argentina. Dans cet article ils disent que depuis 2007 plus personne ne croit les chiffres publiés par le gouvernement argentin. En 2010 ils avaient déjà mis un bémol sur les chiffres fournit par l'INDEC, et à partir de cet article ils ont décidé de ne plus en tenir compte.

Jusque là, un organisme gouvernemental qui ment car le gouvernement veut faire croire à une faible inflation, ça parait normal. Mais le plus incroayble c'est le prix du Big Mac. Je m´explique: le Big Mac sert d'indice rapide pour d'evaluer le pouvoir d'achat et le cout de la vie à travers le monde.
Nous avons fait une exeperience: nous sommes allés au McDo pour voir les tarifs des différents menus. Résultat: ils sont tous compris entre 45 et 55 pesos, soit une moyenne de 50 pesos. Cependant le Big Mac n'est affiché nul part. Étrange pour le produit far de la marque. On demande alors à une serveuse quel est le prix d'un menu Big Mac. La réponse est édifiante: 26.5 pesos! Soit 50% de n'importe quel autre menu.
Le gouvernememt argentin a donc réussi à négocier le prix d'un produit d'une multinationale americaine sur son territoire pour des raisons de statistiques d'économie international. Le prix du big mac est donc conservé avec une inflation de 5% depuis 2002 et le Big Mac n'est plus affiché sur la carte. Voilà des articles qui en parlent: en français et en espagnol.

Pour ceux qui ont réussi à arriver jusque là et qui en veulent encore, voilà un article du Point: 
Inflation de mensonges en Argentine.

jeudi 15 novembre 2012

Pedrolito boit du maté

Hé oui il n'y a pas que nous deux qui nous sommes mis au maté, Pedrolito aussi !

Faim ?

Apparemment le dernier post a donné faim à certains. Alors j'en rajoute une couche pour vous donner une idée des sandwichs argentins.

Par ailleurs vous pourrez noter que les poules argentines ne chôment pas: 3 œufs jumeaux d'affilé !

Couchsurfing à Cordoba

Nous venons de passer quelques jours à Cordoba chez Martin, un argentin fort aimable.
Il a pris le temps de nous faire visiter Cordoba et de vivre au rythme des argentins.
Grâce à lui nous avons enfin pu découvrir le maté, la boisson nationale.
Nous avons beaucoup appris grâce à lui sur la culture argentine et les difficultés que connait le pays en ce moment et depuis une dizaine d´annés.
Il nous a également appris comment faire nos courses ici et cuisiner des plats argentins, comme par exemple le choripan (en quelque sorte un sandwich à la saucisse, mais super bon !).

Bref on a passé un super moment à Cordoba.

mardi 13 novembre 2012

Album Photo

Un album picasa a été ajouté. Lien dispo a droite.
Les photos ont dans cet album été prises avec un vrai appareil photo.

vendredi 9 novembre 2012

Deux bonbons ça vous ira ?

Voilà ce à quoi on s'est habitué à entendre lorsqu'on fait les courses en Argentine.
En effet lorsque la note tombe on a parfois à payer 29,95 pesos. Et après avoir donné 30 pesos, la caissière ou le marchand a toujours cette phrase "J'ai pas de monnaie, je vous rend 2 bonbons ça vous ira ?"
Alors voilà, on a des bonbons pleins les poches aujourd'hui.

La vraie question est pourquoi ils peuvent avoir un sachet de bonbons et pas un sachet de pièces de 2 centavos.

Également une fois au supermarché on devait nous rendre 1 centavo. Mais là le caissier n'a même rien dit à part "au revoir". Apparemment un centavo ce n'est même pas assez pour avoir le droit à un seul bonbon !

PS: il est à préciser que contrairement à ce que pourrait prêter à croire cet article: non les vendeurs ne parlent pas français ;-)

Les voyages en bus

On vous avait déjà mis un mot sur les voyages en bus lors de notre premier trajet. Le deuxième trajet impose un nouvel article.

Nous avons pris le bus de Iguazu (Extreme Nord-Est) à Coridoba (au Centre) pour une durée de vingt heures.

On a encore eu le droit au confort "cama" le must qui nous est possible d'avoir.

Mais le vrai sujet de ce post est comment se déroule le voyage pour les chauffeurs. Ils sont deux à se relayer et un est commis pour nous servir à manger et à boire. Mais surtout, on roule peu sur des autoroutes et dès que les chauffeurs ont besoin de faire une courses. On s'arrête sur le bord de la route et ils s'en vont sans même nous ouvrir les portes pour qu'on se dégourdissent les jambes. Là par exemple on voit les chauffeurs qui on pris une pause pour s'acheter un bouquet de fleurs !
Ceci dit on doit bien dire que les horaires d'arrivée sont respectés. Ce message est donc là non pas pour dire "ah bordel ils font &€!@" mais plus pour donner une couleur l'ambiance du pays.

mercredi 7 novembre 2012

Pedrolito se fait des potos

Pedrolito s'est fait un poto japonais: Mapple.

Eux aussi sont venus

Hé oui il semblerait qu'on soit sur leurs traces.
Cette photo a été prise dans le jardin botanique de Buenos Aires il y a quelques jours.

mardi 6 novembre 2012

Bloqués au club med

Nous n'avons pas réservé en temps et en heure notre bus pour notre prochaine destination du coup nous voilà "bloqués" deux jours de plus à Puerto Iguazu en attendant le prochain car.

Nous allons donc en profiter pour se la couler douce et profiter du climat tropical.

Bon on vous laisse, la piscine nous attend!

PS: après on se fera un ping-pong ou un baby.


lundi 5 novembre 2012

Pique Nique à Iguazu

Pedrolito a eu les yeux plus gros que le ventre !

Iguazu

On revient à l'instant de L'Attraction de la région: les cascades d'Iguazu. Ce sont d'immenses cascades de 80m de haut avec un débit de fou au milieu de la forêt tropicale.
On en a pris plein les yeux pendant un plus de 5h. Car bien sur en plus des cascades la flore et la faune sont luxuriantes.

Pedrolito a beaucoup aimé, il ne voulait pas repartir... Mais bon, toute bonne chose a une fin.

Buenos Aires à Iguazu

1400 km de bus soit 19h pour rejoindre Puerto Iguazu au nord ouest de l'Argentine depuis Buenos Aires.

On a pu en profiter pour se reposer surtout Thibaut qui a dormi plus de la moitié du voyage. C'est donc bien reposé que nous sommes arrivés mais avec le ventre un peu vide car si le bus était très confortable (gros fauteuils en cuir inclinables a 145°) les repas eux n'étaient pas à la hauteur.



samedi 3 novembre 2012

La Boca

Hier on est allé à la Boca. Un quartier de Buenos Aires assez pauvre qui comporte un rue hautement touristique: el carminito, réputé pour ses maisons colorées.
Cette rue à une moyenne de 10 touristes au m². Des réstos dans toute la rue avec terrasse sur les pavés. Chaque resto montre du tango. On se fait alpaguer 10 fois en 30m. Bref, bien que les bâtiments étaient jolis on s'est vite enfui pour visiter le quartier en lui même.

Et la hô surprise ! Passé cette rue plus aucun touriste. On passe du tumulte au calme paisible juste au coin de la rue.
A ce niveau ça reste jolie.
On pousse encore une rue plus loin et on arrive dans un espèce de bidonville. Le changement d'atmosphère et de niveau de vie en quelques mètres est très impressionnant.

Voilà deux photos prises à l'arraché dans la partie bidonville.
Les belles photos prises avec l'apn des beaux bâtiments suivront quand on aura des ports USB.

Ensuite on est rentré a pieds, encore 2h de balade, comme la veille pour rentrer.

Pedrolito fait la cuisine

Après s'être envoyé une bonne pizza à midi (photo à venir), Pedrolito nous a préparé un bon plat de pâtes le soir à l'auberge.

vendredi 2 novembre 2012

Commentaires

Plus besoin d'être logué sur google pour pouvoir poster des commentaires.
À vos com', prêts, partez !

jeudi 1 novembre 2012

Clavier espagnol

Bon déjà c'est du qwerty. En plus c'est adapté à l'espagnol. Donc à la base c'est pas évident. Mais quand les touches sont effacées ça relève de l'exercice de style !

Pedrolito à Buenos Aires

Il s'est bien reposé hier. Il était de sortie aujourd'hui.